Connectez-vous



S'enregistrer

Portrait PDC Qui est Philippe Daniel Coll ?

Réalisateur ayant fondé sa société de production en Avril 2002, Philippe a toujours été attentif tant aux évolutions technologiques qu'à la profonde mutation qu'apporte l'invasion du numérique dans toutes les étapes de la production. Structurer la filière, participer à l'amélioration de la cohérence du système de production, le mettre en phase avec une réalité qui mute de plus en plus souvent, de plus en plus rapidement, veiller à intégrer les nouveaux entrants, les jeunes diplômés qui tentent un pari risqué en se lançant des ces métiers, tels sont les convictions qu'il affirme au quotidien.

Il est d'ailleurs le Premier Vice-Président du Pôle Sud Image en charge du développement territorial de ce PRIDES.

En 2007, il fonde OnlineTV France, la première chaine dédiée aux professionnels du Cinéma et de l’audiovisuel, présente sur tous les Festivals et salons, qui compte à ce jour plus de 120.000 abonnés (tous des professionnels) à travers la France.

Mais le moteur de Philippe est et restera sa passion pour ce métier qui l’anime et le pousse à ne laisser personne sur le bas côté, à informer, à former, car notre filière, sans doute encore plus qu'une autre, a besoin d'égalité, de solidarité.

 

La tribune de PDC
Imprimer Envoyer

L'hadopi favorise-t-elle le développement des offres illégales ?

La question peut sembler un tantinet provocante mais, au vue des évolutions récentes et réelles des pratiques liées au téléchargement, elle mérite d'être posée.

Mais, avant d'aller plus loin, il convient de définir précisément les termes sur lesquels reposera l'ensemble de cette réflexion.



Drapeau pirateLes Téléchargeurs

Souvent abusivement appelés "Pirates", ce sont contre eux que lutte l'Hadopi. Les téléchargeurs... téléchargent. Dans la pratique, ils s'échangent des fichiers (des musiques, des films, des jeux, etc.) sans qu'il y ait échange d'argent (donc de vrais échanges, pas de commerce).



Les Pirates


A l'origine, un Pirate ne possède pas les droits des œuvres (films, musiques, jeux, etc.) qu'il revend pourtant. C'est là, la différence essentielle avec un téléchargeur : un pirate fait du commerce avec des biens qui ne lui appartiennent pas ; le téléchargeur échange des biens sans s'enrichir par dessus.

On peut trouver 2 styles de pirates :

  1. Ceux que l'on croise sur nos marchés et qui vendent des copies de films, pressés dans des usines de duplication en Ukraine et dont les jaquettes sont photocopiées pour 4 euros en moyenne. Là, on est face à un réel traffic avec duplication et diffusion en masse de biens volés. D'ailleurs, je dois avouer toujours être perplexe lorsque je vois des policiers (municipaux ou nationaux) passer devant ces stands et ne rien dire face, pourtant, à un cas de recel et de revente de produit volé flagrant...
  2. Ceux qui proposent à l'internaute un accès (via un abonnement au mois, au trimestre, à l'année) à des serveurs hébergés dans des zones échappant au droit français (Hong-Kong, les îles Caïman, la Hollande, etc.) et qui abritent des films, de la musique et des jeux, téléchargeables directement (le Direct Download) à grande vitesse.




C'est cette seconde catégorie d'offres illégales que l'Hadopi a participé à étendre. Et ce, pour 2 raisons (du point de vue de l'utilisateur) :

Lire la suite...
 


Copyright © 2010. OnlineTV France. Designed by Shape5.com